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    Les moments doux, chaleureux, partagés ont réchauffé nos coeurs.

    Et c'est le temps où tous les souhaits fusent vers le bonheur.

    Noël est passé, les chants, les lumières, les bonnes odeurs

    Laissent place à une lippe interrogative, tournée vers demain.

     

    Mon coeur empli de souvenirs chauds pourtant s'oppresse.

    Le confort rassurant de ces heures en famille a passé,

    Tout est à redéfinir, un peu comme une épée de Damoclès

    Qui nous fait avancer mais qui à chaque instant peut  blesser.

     

    La sourde mais sournoise angoisse s'est insinuée

    Ebranlant quelque peu mes croyances, mes pensées.

    Demain... "Je serai bon, fort et conquérant!"

    Paroles injonctives lancées au néant...

     

     

     

     


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  • J'ai entendu cette chanson folle à la radio ce matin. 

    Le texte est fantastique. 

    C'est une chanteuse country que je ne connaissais pas du tout.

    On le trouve pas sur You tube.

    Je vous mets le lien ici. C'est extra!!!! Bisous!!!

     

    http://mahoganyspirit.pagesperso-orange.fr/album-titre13.htm


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    Le pin des Landes

    On ne voit en passant par les Landes désertes, 
    Vrai Sahara français, poudré de sable blanc, 
    Surgir de l'herbe sèche et des flaques d'eaux vertes 
    D'autre arbre que le pin avec sa plaie au flanc,

    Car, pour lui dérober ses larmes de résine, 
    L'homme, avare bourreau de la création, 
    Qui ne vit qu'aux dépens de ceux qu'il assassine, 
    Dans son tronc douloureux ouvre un large sillon !

    Sans regretter son sang qui coule goutte à goutte, 
    Le pin verse son baume et sa sève qui bout, 
    Et se tient toujours droit sur le bord de la route, 
    Comme un soldat blessé qui veut mourir debout.

    Le poète est ainsi dans les Landes du monde ; 
    Lorsqu'il est sans blessure, il garde son trésor. 
    Il faut qu'il ait au coeur une entaille profonde 
    Pour épancher ses vers, divines larmes d'or !

     

     Théophile GAUTIER   (1811-1872)

     


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  • Adieu Cabu, on t'aimait bien

    On t'aimait vraiment bien tu sais.

    Depuis longtemps on te connaissait

    On a tous bien du chagrin .

    Adieu Cabu tu es parti

    Dans un souffle de balles

    Tirées par des faux religieux abrutis

    Qui ne savent même pas ce qu'est une âme.

     

    Tu voulais qu'on rie

    Tu voulais qu'on danse

    Tu te moquais de tout.

    Tu voulais qu'on rie

    De l'impertinence

    C'est pour ça qu'ils t'ont mis dans l'trou.

     

    Adieu Tignous on t'aimait bien,

    Tes dessins on les aimait tu sais

    Depuis un bail on te lisait

    On a tous bien du chagrin.

    Adieu Tignous, tu es parti

    Dans un souffle de balles

    Tirées par de faux messies abrutis.

     

    Tu voulais qu'on rie

    Tu voulais qu'on danse

    Tu te moquait de tout

    Tu voulais qu'on rie

    Que l'humour donne la cadence

    C'est pour ça qu'ils t'ont mis dans l'trou.

     

    Adieu Charb on t'aimait bien

    C'est sur de dire au revoir tu sais

    Ton humour satirique on l'aimait

    On a tous bien du chagrin.

    Adieu Charb tu es parti

    Dans un souffle de balles

    Tirés par lâches abrutis.

     

    Tu voulais qu'on rie

    Tu voulais qu'on danse

    Tu te moquais de tout.

    Tu voulais qu'on rie

    De l'irrévérence

    C'est pour ça qu'ils t'ont mis dans l'trou.

     

    Adieux tous on n'oubliera rien

    Le sacrifice à la liberté

    A la force des idées

    On vous aimera toujours les vauriens!

     

    A toi celui qui protégeait les gens

    Tu n'as bénéficié d'aucune merci

    A toi le protecteur courant

    Pour juste sauver des vies.

     


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  • Pour celles et ceux qui auraient envie de me soutenir, vous pouvez voter pour mes textes en lice ici :-)

     

    "Derrière la porte":  http://short-edition.com/oeuvre/tres-tres-court/derriere-la-porte-6

     

    a"Alter ego": http://short-edition.com/oeuvre/tres-tres-court/alter-ego-3

     

    Sinon faites un copier-coller su lien ;-)

    Merci!!!


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  • Ce qu'a fait Osyss pour moi!!!!

     

    Ce qu'a fait Osyss pour moi!!!!

     

    MERCI OSYSS DE MOI!!!!!!!!!!!!!!!!!!


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  • LeL'épouvanteur, Joseph DELAUNEY

     

     

    Tome 1:

    Tom, un garcon de 13ans, devient l'apprenti de l'épouvanteur et apprend comment combattre l'obscur. Mais tres vite, Tom commet une erreur en faisant confiance a une jeune . . . sorciere !!! Cette erreur aurait pu lui etre fatale  ainsi que pour tout le Comté car par sa faute, une des plus dangeureuses sorcieres du Comté a été libéré apres des dizaines d'années de captivitées. Heuresement, Tom n'est pas un apprenti ordinaire et parvient a rétablir la situation grace a son courage mais contrairement a ce qu'il croit, La sorciere n'a pas dit son dernier mot et compte bien revenira la vie a un moment ou a un autre . . .

    MON AVIS:

    La saga de L'épouvanteur, Joseph DELAUNEY

     

    Ce premier tome nous fait découvrir un monde où les créatures de l'obscur sont omniprésentes. Un monde rude où survivre est un combat de tous les jours. L'intrigue est un prétexte à mettre en place les personnages dont Tom l'apprenti-épouvanteur jeune garçon de 13 ans hors du commun et très attachant ainsi-que les personnages qui gravitent autour de lui.

    On ne s'ennuie jamais, le style de Joseph DELANEY est impeccable. Juste ce qu'il faut de description des landes où se déroulent les évènements, juste ce qu'il faut de description des créatures de l'obscur pour que l'on puisse bien comprendre la mythologie de ce monde.

    On aime aimer les personnages bons, on aime détester les personnages foncièrement mauvais, on aime se méfier des personnages ambigüs. Bref, c'est un excellent moment de lecture à passer...

    Personnellement, j'en suis au tome X! 

     

     

    Extraits de l'épouvanteur tome 1



    (...) Huit marches plus bas, je franchis le tournant; la cave m'apparut, pas très grande, pleine de recoins obscurs, que la flamme de la chandelle n'arrivait pas à éclairer. D'épaisses toiles d'araignées pendaient du plafond vouté telles des tentures déchirées, des morceaux de charbons traînaient sur le sol en terre battue. Je contournai un tonneau à bière et une table bancale...
    Je distinguai alors quelque chose derrière un tas de cageots. D'effrois, je faillis lâcher le chandelier. C'était une forme sombre, ressemblant vaguement à un tas de chiffons. Il en sortait un bruit étouffé, régulier : ça respirait ! 
    Il me fallut user de toute ma volonté pour obliger mes jambes à remuer. J'avançais d'un pas, d'un autre, d'un autre encore...
    La chose se dressa soudain devant moi, immense silhouette encapuchonnée de noir, avec des yeux luisant d'une terrifiante lueur verte. (...)

     

     

    (...)On m'emportait vers la porte de la cave! je ne voyais pas celui qui me tenait, j'entendais juste sa respiration sifflante. Je me débattis frénétiquement, car, au fond de moi, je savais ce qui allait arriver. Je savais pourquoi on avait creusé une fosse.On allait me descendre dans cette cave, par cet escalier obscur. Et c’était une tombe qui m'attendait. J'allais être enterré vivant.(...) 


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