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  • Avec le guitariste, le batteur et une autre chanteuse:

    SUPERBUS: Radio song

    Bic Runga: Sway

    Pat Benatar: Hit me with your best shot

    Ultra vomit: je collectionne des canards

    Mika: elle me dit

     

    En solo avec accompagnateur pianiste:

    London Grammar: I'm wasting my young years

     

    En solo avec moi même en accompagnement à la guitare:

    Bob Dylan et inspiration aussi des gun's: Knocking on heaven's door

     

    Tout un programme hin???? YES!!!!!!!!!!!!!!!


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    Je bosse, je bosse... Et j'espère et j'espère.... Que je pourrais peut-être chanter et jouer en même temps le jour de la fête de la musique... :-)


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  • Bonjour tous :-)

     

    La Catiminy va se mettre un peu en mode veille pour laisser sa soeurette Jolana se concentrer davantage sur l'écriture...(Ce qui veut dire bien sûr que je ne serai pas bien loin)...

     

    A bientôt... 


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  • Et un grand merci à Mirlen qui m'a fait découvrir ce morceau sublime! :-)


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    Pour ceux qui auraient vu The Crow, c'est là que j'ai découvert cette chanteuse. :-)


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    Pour ceux qui me connaissent un peu maintenant, je vous ai tous bassinés avec le groupe de mon ancienne prof de danse qui se lançait dans la chanson avec son groupe.

    Après le MP3, j'ai le plaisir de vous faire découvrir en image, un extrait du concert (Chansons de leur crû et reprises excellemment servies) auquel j'ai assisté (et que c'était bon!!!)

    Ils sont sympas, talentueux, plein d'humour et d'humilité, ils sont 3...

    Les Players! 


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  • De MIRLEN

     

    Avez-vous déjà visité le blog de cette jeune fille? Eh bien, vous devriez...

    J'ai eu le plaisir de lire un de ses nouvelles dans une catégorie "horreur" JUNO et j'avais été très impressionnée par son style. "Il y a du Stephen KING chez cette demoiselle", m'étais-je dit...

     

    Et là, la curiosité m'a fait lire ses pages, un nouvelle toute fraîche:

    My first time.

     

    Eh bien, je peux vous dire que j'ai été encore scotchée. Quelle maturité demoiselle Mirlen! L'histoire d'un jeune homme, à l'aube de sa vie, condamné à mort par un coeur défaillant. Plusieurs thèmes difficiles sont abordés très finement.

    Beaucoup de dialogues, texte très vivant, beaucoup de sentiments et d'émotion. Un peu de suspens même...

    Bref, allez chez Mirlen lire ses pages, vous m'en direz des nouvelles!!! ^^

     

    extrait (après tout, soyons fous!)

    Adieu, lycée. L'endroit ou je ne me suis jamais vraiment senti à ma place, où tout m'oppressait et où

    tout le monde (ou presque) était constamment inquiet. Adieu lycée, adieu études, adieu copains,

    copines et professeurs. Adieu travail, adieu avenir...

    Je suis Nathan Cambert et j'ai dix sept ans. Je suis assez grand, plutôt maigre et j'ai le teint très pâle.

    J'ai aussi les yeux verts et des cheveux marron assez clairs. J'ai une maladie incurable au cœur qui

    rend impossible la greffe et il y a deux jours, mes parents m'ont dé-scolarisé. Mais je l'ai voulu, je

    l'ai demandé. Avant de savoir que j'allais bientôt mourir et que mes jours étaient presque comptés, je

    n'avais jamais fait le bilan sur ma vie. Sur ce que j'avais accompli, réussi et ce que j'avais perdu... Il

    n'y a qu'une semaine que le médecin de l'hôpital Bretston m'avait annoncé, une expression désolée

    et presque triste sur le visage : « Je suis désolé M. Cambert, il n'y a hélas rien à faire »... Mon cœur

    a fait un bond (comme s'il n'était pas déjà assez malade pour s'agiter comme ça). Je n'ai rien pu dire

    ni faire sur le moment. Je me souviens de l'air glacé qui tournait dans le petit cabinet, avalé et

    recraché sans cesse par la climatisation qui produisait un bourdonnement de fond dans la pièce. Je

    me souviens de la lumière très blanche des néons qui donnait à chacun de nous un teint cadavérique.

    Je me souviens surtout du silence qui régnait par-dessus le bourdonnement de la machine. Le temps

    semblait s'être arrêté. Nous étions là tous les quatre – le docteur, moi et mes parents –, et personne

    ne pipait mot. La tension était palpable dans l'air et celui-ci vous piquait le nez et vous filait des

    frissons en s'engouffrant jusqu'à vos os sous votre pull. Oui, je me souviens de tout cela. Par un

    miracle de la nature, ma mère parvint à se redresser et à émettre un petit son.

    Que fallait-il dire ? Ou plutôt, que pouvait-on dire dans un moment pareil ? On vous lâche à la

    figure que votre fils – ou vous même – va bientôt crever et on attend votre réponse. Que peut-on

    dire ? Qui trouve la force, en ces moments-là, de ne serait-ce qu'ouvrir la bouche ?

    Mon père la trouva. « Très bien », balbutia-t-il au médecin. Alors il se leva, nous le suivîmes, et le

    docteur en blouse blanche, flottant comme un spectre, nous raccompagna vers la porte. Des

    poignées de main et ce fut fini. Dès que la porte se referma, j'entendis des sanglots et le son d'un

    corps tombant lourdement à terre après avoir glissé de dos contre la porte. Ma mère étouffa ses

    pleurs dans un mouchoir mais la larme que je vis tomber à ses pieds n'avait pas été étouffée, elle.

    Mon père avait le visage dur et tendu, aussi rigide qu'un bloc de glace. Et moi, je n'arrivais pas à

    réalise ce qui se passait. Le trajet fut silencieux – si on passe sur les reniflements que produisait ma

    mère dans son mouchoir – et une fois rentrés, nous laissâmes enfin libre cours à toutes nos

    émotions. Mon père et ma mère me serrèrent tour à tour fort dans leur bras et ils pleurèrent et

    pleurèrent encore, inondant le canapé de gouttes salées. Moi, j'étais anéanti de voir mes parents

    dans cet état-là. Je m'inquiétais à cet instant là plus pour eux que pour moi-même. Après une bonne

    heure, restés assis à pleurer sur le sofa, les yeux tout rouges et encore pleins de larmes, mes parents

    me lâchèrent et quittèrent le salon sans un mot. Tout ce mutisme, je n'aimais pas ça. Je n'allais

    bientôt plus être capable d'entendre aucune voix et voilà déjà que l'on m'en privait. Je suis monté

    dans ma chambre et je me suis affalé sur mon lit.

    J'ai commencé à penser... Je vais mourir. C'est ce qui se répétait sans cesse dans ma tête depuis que

    nous avions quitté l'hôpital. Je vais mourir. Je vais mourir. Mais cette phrase semblait dépourvue de

    sens tant je la répétais.

    JE VAIS MOURIR. [...]


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