• De MIRLEN

     

    Avez-vous déjà visité le blog de cette jeune fille? Eh bien, vous devriez...

    J'ai eu le plaisir de lire un de ses nouvelles dans une catégorie "horreur" JUNO et j'avais été très impressionnée par son style. "Il y a du Stephen KING chez cette demoiselle", m'étais-je dit...

     

    Et là, la curiosité m'a fait lire ses pages, un nouvelle toute fraîche:

    My first time.

     

    Eh bien, je peux vous dire que j'ai été encore scotchée. Quelle maturité demoiselle Mirlen! L'histoire d'un jeune homme, à l'aube de sa vie, condamné à mort par un coeur défaillant. Plusieurs thèmes difficiles sont abordés très finement.

    Beaucoup de dialogues, texte très vivant, beaucoup de sentiments et d'émotion. Un peu de suspens même...

    Bref, allez chez Mirlen lire ses pages, vous m'en direz des nouvelles!!! ^^

     

    extrait (après tout, soyons fous!)

    Adieu, lycée. L'endroit ou je ne me suis jamais vraiment senti à ma place, où tout m'oppressait et où

    tout le monde (ou presque) était constamment inquiet. Adieu lycée, adieu études, adieu copains,

    copines et professeurs. Adieu travail, adieu avenir...

    Je suis Nathan Cambert et j'ai dix sept ans. Je suis assez grand, plutôt maigre et j'ai le teint très pâle.

    J'ai aussi les yeux verts et des cheveux marron assez clairs. J'ai une maladie incurable au cœur qui

    rend impossible la greffe et il y a deux jours, mes parents m'ont dé-scolarisé. Mais je l'ai voulu, je

    l'ai demandé. Avant de savoir que j'allais bientôt mourir et que mes jours étaient presque comptés, je

    n'avais jamais fait le bilan sur ma vie. Sur ce que j'avais accompli, réussi et ce que j'avais perdu... Il

    n'y a qu'une semaine que le médecin de l'hôpital Bretston m'avait annoncé, une expression désolée

    et presque triste sur le visage : « Je suis désolé M. Cambert, il n'y a hélas rien à faire »... Mon cœur

    a fait un bond (comme s'il n'était pas déjà assez malade pour s'agiter comme ça). Je n'ai rien pu dire

    ni faire sur le moment. Je me souviens de l'air glacé qui tournait dans le petit cabinet, avalé et

    recraché sans cesse par la climatisation qui produisait un bourdonnement de fond dans la pièce. Je

    me souviens de la lumière très blanche des néons qui donnait à chacun de nous un teint cadavérique.

    Je me souviens surtout du silence qui régnait par-dessus le bourdonnement de la machine. Le temps

    semblait s'être arrêté. Nous étions là tous les quatre – le docteur, moi et mes parents –, et personne

    ne pipait mot. La tension était palpable dans l'air et celui-ci vous piquait le nez et vous filait des

    frissons en s'engouffrant jusqu'à vos os sous votre pull. Oui, je me souviens de tout cela. Par un

    miracle de la nature, ma mère parvint à se redresser et à émettre un petit son.

    Que fallait-il dire ? Ou plutôt, que pouvait-on dire dans un moment pareil ? On vous lâche à la

    figure que votre fils – ou vous même – va bientôt crever et on attend votre réponse. Que peut-on

    dire ? Qui trouve la force, en ces moments-là, de ne serait-ce qu'ouvrir la bouche ?

    Mon père la trouva. « Très bien », balbutia-t-il au médecin. Alors il se leva, nous le suivîmes, et le

    docteur en blouse blanche, flottant comme un spectre, nous raccompagna vers la porte. Des

    poignées de main et ce fut fini. Dès que la porte se referma, j'entendis des sanglots et le son d'un

    corps tombant lourdement à terre après avoir glissé de dos contre la porte. Ma mère étouffa ses

    pleurs dans un mouchoir mais la larme que je vis tomber à ses pieds n'avait pas été étouffée, elle.

    Mon père avait le visage dur et tendu, aussi rigide qu'un bloc de glace. Et moi, je n'arrivais pas à

    réalise ce qui se passait. Le trajet fut silencieux – si on passe sur les reniflements que produisait ma

    mère dans son mouchoir – et une fois rentrés, nous laissâmes enfin libre cours à toutes nos

    émotions. Mon père et ma mère me serrèrent tour à tour fort dans leur bras et ils pleurèrent et

    pleurèrent encore, inondant le canapé de gouttes salées. Moi, j'étais anéanti de voir mes parents

    dans cet état-là. Je m'inquiétais à cet instant là plus pour eux que pour moi-même. Après une bonne

    heure, restés assis à pleurer sur le sofa, les yeux tout rouges et encore pleins de larmes, mes parents

    me lâchèrent et quittèrent le salon sans un mot. Tout ce mutisme, je n'aimais pas ça. Je n'allais

    bientôt plus être capable d'entendre aucune voix et voilà déjà que l'on m'en privait. Je suis monté

    dans ma chambre et je me suis affalé sur mon lit.

    J'ai commencé à penser... Je vais mourir. C'est ce qui se répétait sans cesse dans ma tête depuis que

    nous avions quitté l'hôpital. Je vais mourir. Je vais mourir. Mais cette phrase semblait dépourvue de

    sens tant je la répétais.

    JE VAIS MOURIR. [...]


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  •  

    Un de mes compères au cours de guitare essaie d'apprendre ce morceau....

    Pendant que moi je m'escrime encore à apprendre à enchaîner les accords de knocking on heaven's door...

    Ah non, j'oubliais, j'apprends aussi les "Bends" ou comment finir avec des doigts en steack haché!! Sur "I love rock and roll" de Joan Jett et que j'essaie de jouer plus fort (oui je suis trop délicate avec ma guitare!! ^^ ) Road trippin des red Hot..; Bref, au moins quand j'écoute un morceau original ça me rebooste!!!^^


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  • Musique au coeur, de Jolana

    mis à l'honneur chez SWIRL OF WORDS! :-)

     

    Merci à elle :-)

     

    Vous la trouvez dans mes favoris sur mon profil :-)


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  • On parle de sonnet français lorsque le poème est structuré de la façon suivante:

     

    Deux quatrains  (en rimes embrassées (ABBA) suivis de deux tercets (deux rimes CC suivies de rimes croisées ( DEDE).

     

    La plupart du temps, le sonnet est écrit en alexandrins, mais ce n'est pas une obligation. On en trouve en octasyllabes par exemple.

     

    Ce n'est pas que je veuille faire de l'intellectualisme gratuit  mais écrire un sonnet requiert un minimum de savoir-faire ou en tout cas de connaissances sur sa structure. On ne peut pas appeler n'importe quel poème "Sonnet"...

     

    J'avais juste envie de le dire! ^^

     

    Je laisse place au roi du sonnet (selon moi! ^^) M. Paul Verlaine.

     

    Mon rêve familier

    Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
    D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime
    Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même
    Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.

    Car elle me comprend, et mon coeur, transparent
    Pour elle seule, hélas ! cesse d'être un problème
    Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,
    Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.

    Est-elle brune, blonde ou rousse ? - Je l'ignore.
    Son nom ? Je me souviens qu'il est doux et sonore
    Comme ceux des aimés que la Vie exila.

    Son regard est pareil au regard des statues,
    Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a
    L'inflexion des voix chères qui se sont tues.

     

     

    Qu'est-ce qu'un sonnet?

      


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    CORBEAU, Patricia BRIGGS

    CORBEAU, Patricia BRIGGS

     

    La cité de Colossaë fut longtemps un havre d’étude pour tous les sorciers. Mais, à repousser toujours plus loin les limites de leurs pouvoirs, ils libérèrent une entité maléfique qu’ils ne purent contenir qu’en sacrifiant leur propre ville. Des cendres de Colossaë naquit alors le peuple des Voyageurs, qui vont à travers le monde pour combattre l’Ombre et veiller à ce que le Traqueur demeure en sa prison. Or, craints de ceux qui redoutent la magie, les clans Voyageurs ont été décimés par les hommes qu’ils ont juré de protéger…
    Séraphe est l’une des dernières Voyageuses, un Corbeau-Mage, qu’un ancien soldat, Tiër, a sauvée in extremis. Ensemble, ils se sont construit une vie tranquille. Séraphe se sent enfin libérée du fardeau de sa mission...

     

     

     

    MON AVIS 

     

    CORBEAU, Patricia BRIGGS

     

     

     

    Si vous connaissez les histoires trépidantes de Mercy THOMPSON, alors vous connaissez Madame Patricia BRIGGS. (Pour ceux qui ne connaîtraient pas.. eh bien ça me fait penser que je devrais peut-être écrire un article sur cette autre série! ^^)

    Oui, mais dans cette série en 2 tomes, nous voilà bien loin du style d'écriture dont l'auteur use habituellement pour sa BIT-LIT ou urban fantasy.

    Elle nous offre un style un peu plus soutenu, nous  décrit un monde médiéval fantastique où règne la magie, sous différentes formes, et relate une intrigue vraiment bien ficelée. Les personnages sont attachants, tous mystérieux. La trame est facile à suivre sans être banale.

    L'intrigue n'offre pas forcément beaucoup de scènes d'actions mais on ne peut s'empêcher de vouloir connaître la fin de l'histoire de Séraphe et sa famille...Difficile de décrocher une fois la lecture commencée. 

    Bref, un très bon moment de lecture!  


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    Bon week end :-)


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  • Pour certains c'est...

    Bonnes fêtes Pascales!!!

    Bonnes fêtes Pascales!!!

    Bonnes fêtes Pascales!!! oh

     

    Pour d'autres c'est.....

    Bonnes fêtes Pascales!!!

     

    Pour d'autres encore c'est (les deux...! )

    Bonnes fêtes Pascales!!!

     

    Pour d'autres encore c'est....

    Bonnes fêtes Pascales!!!

    Hin??? Ah non! c'est pas ça, roo la boulette!!! clown

     

     

     

    Bref, quelle que soit votre façon de les fêter,

    je vous souhaite de bonnes fêtes de Pâques!!!! yes


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  • Et ça José? c'est plus ton trip??? winktongue


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